Radio Soulwax pour les nuls
Disponible depuis le 8 septembre dernier accompagné d’un CD live, le documentaire “Part of the Week End Never Dies” suit le groupe Soulwax au quotidien de leur tournée “Radio Soulwax” et en profite pour interviewer quelques acteurs de la scène électro, tous plus ou moins proches de cette entité polymorphe. La définition de cette dernière semble apparemment assez complexe pour qui a moins de deux neurones et est expliquée dés le début, par les frères Dewaele, aux journalistes plutôt perdus sur l’identité du groupe, entre remixes d’autres artistes, de Soulwax, dj sets prévus, non prévus ou remixes joués live.
Une réalisation sous influences…
Niveau visuel, “Part Of The Week End Never Die” bénéficie d’une excellente réalisation et le montage colle bien à l’hyperactivité surhumaine des deux frères, toujours entre tournées mondiales et studios d’enregistrement, allant jusqu’à caler ses enchaînements images sur quelques breaks et cut bien bourrins. Pour le côté mise en ambiance, certaines séquences musicales commencent parfois avec de longues plages contemplatives accompagnant les introductions des titres live, pour déboucher ensuite sur des climax saturés où la foule semble s’enflammer dans un déchaînement quasi cathartique. Les images accrochent et donnent l’impression de soirées mythiques. On sent bien ici le passif de l’un des frères dans la réalisation de pubs et de clips tant l’on a envie de courir à leur prochain show.
L’interview des potes
La portée qu’ont eu les two many djs sur une jeune scène électro avide de mélanges des genres et de distorsions se mesure aux interviews des artistes invités sur la tournée Radio Soulwax. Entre les Justice confessant le délit de vol de beats pour la plupart de leurs titres, les Digitalism apparemment dégoûtés que Soulwax n’ait pas encore fini le remix de l’un de leurs titres ou Tiga revenant sur sa peur d’enchaîner derrière les Two Many Djs, certains passages du Dvd semblent avoir été montés juste pour la blague. Victime parmi d’autres de ces probables private jokes, Pedro Winter se retrouve ainsi limité à deux citations assez ego maniaques, interrompant l’intervieweur pour rappeler qu’il est dans le business depuis 15 ans. Un regret pourtant : on aurait aimé entendre des personnes extérieures à toute cette scène post-Soulwax. L’avis forcément moins exalté d’un acteur, au hasard, de la scène minimale aurait pu être intéressant et relativiser les louanges générales et un peu trop systématiques.
On apprendra aussi quelques infos marrantes avec par exemple la signification de la chanson “NY Excuse” ou les compétences requises pour devenir le batteur de Soulwax.
Ton cadeau de Noël
Pour conclure, la valeur artistique et informative de ce documentaire lui permet de dépasser le stade de la simple auto-promo basique et s’impose comme un trip sûr pour tous les amateurs.
Le trailer, pour donner un petit aperçu….
—Alex B—
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J’etais au south Bank center de Londres, le jour de la premiere projection de ce reportage en Avril dernier. Le south bank center est davantage un lieu de reception en tout genre.
On rentre dans le truc, tout le monde est dirrigé vers une salle de cinéma immense. Et la, la projection commence, un sacré Warm up avant que le concert Nite Version démare. Effet garantit lorsqu’ils abordent avec humour l’histerie presque violente des gens qui dansent dans les concerts du groupe. Tres bon reportage que Justice a copier sans grand talent…
[...] des club belges, comme une scène bonus du reportage “Part of the weekend never dies” (DVD Soulwax) que l’on aurait coupé au [...]